Archives de catégorie : Activités économiques et commerciales

activités commerciales

Une activité commerciale revient à faire du commerce, mais quel commerce. Il se définit  comme le moyen d’échanger un bien entre deux ou plusieurs personnes . Ainsi, faire commerce indique l’activité du commerçant dans son métier. Toutefois, les premiers échanges existaient sous la forme de troc. De même, aujourd’hui, les échanges sont simplifiés, puisque  la vente et l’achat, reçoivent un équivalent financier, en devises monétaires reconnues des parties. Les commerces sont multiples et variés, le plus souvent ils sont concentrés dans des rues dites « marchandes ». La proximité entre eux redouble la concurrence. Néanmoins les commerces en concurrence dans une même rue,paradoxalement favorise l’afflux de clientèle. Celà se traduit par un chiffre d’affaire correspondant en proportion à de la zone  de chalandise.

activités économiques et commerciales

Le commerce, entretien les relations sociales économiques, depuis la nuit des temps. Non seulement les biens s’échangent, les denrées, les objets bruts ou manufacturés, mais également les services. la coopération s’installe dans cette logique d’échanges commerciaux.

Balance commerciale

Les échanges commerciaux entre pays donnent lieu à une comptabilité tenue en termes d’importations et d’exportations. C’est le solde positif ou négatif qui reflète la richesse d’un pays par à un autre.

Faire commerce

Ce terme qualifie le métier de commerçant. Le fait de céder  ou d’acheter ou encore d’acheter et vendre un bien de manière habituelle, détermine la qualité du métier. Ainsi, les activités économiques et commerciales représentent l’ensemble des transactions d’un pays.

Quelavenir

Que sera  le petit commerce de ville, depuis l’arrivée des grandes surfaces? Aussi, nous insisterons sur les arcanes du commerce, en matière notamment de ce qu’il est convenu d’appeler l’obsolescence programmée, d’une part et du marché sou-tendu par cette clause, appelé le prolongement de la garantie, d’autre part.

Jacques Guidaniel

La croissance mollit au 3éme trimestre

Towers of grain drying enterprise. metal grain facility with silos

Croissance es tu là ?

Depuis le début de l’année cette croissance joue au yoyo . Après un premier trimestre à 0.7 pour les plus optimistes voire 0.6 pour retrouver la réalité, il semble que l’embellie rappelle le temps des giboulées. Les hésitations d’une croissance naissante s’explique dans divers domaines . D’abord, elle n’est qu’un résultat, une récolte d’un ensemble d’activités antérieures, concordantes à la hausse ou à la baisse, seule la moyenne est retenue. Les aléas sociaux, l’insécurité sans doute, mais d’autres facteurs économiques font défaut.

La  prévision sur quoi s’appuie  le budget 2017

Avec 1.5 de croissance prévu, on anticipe la campagne présidentielle et fait des annonces électoralistes : hausses des salaires pour certaines catégories, et  baisse des impôts pour d’autres, etc …on retient les distributions en direction du CICE, pensant que  la relance est en accélération sur les bons  rails. Peut être une instabilité des dirigeants politiques dans leurs décisions ont pu déstabiliser la sphère économique. Ce sont des hypothèses, rien d’autre !

La croissance constatée par secteur

La relance est chancelante, à la lecture, des trous d’air pourrait on dire s’entrelacent. Ainsi la consommation des ménages est  hésitante et à elle seule fait varier le taux de croissance. Toutefois sa variation se conjugue avec les stocks des entreprises  En effet, les entreprises continuent à produire, de manière supérieure à la demande semble t il ?  Par ailleurs cette augmentation de stocks anticiperait également les consommations des ménages de fin d’année.

L’investissement des entreprises est négative (-0.3%), conjointement la consommation des ménages à stagné. Dans le même temps le commerce extérieur se rétracte à (-0.5 point de pib après un premier trimestre à +0.6  )

La croissance prévisionnelle

La production totale des biens et services augmente de 0.4%, les investissements des entreprises baissent alors que leurs stocks augmentent.

Tout ceci s’explique par  la contrepartie de la baisse de la consommation et du commerce extérieur. Un signal fort de la part des dirigeants politiques tarde à venir, car il est bien question d’instabilité au plus niveau de l’Etat. Les opinions défavorables nuisent à l’investissement des entreprises principal moteur de la croissance.

Pourquoi les prix augmentent ils quand on subventionne la demande ?|quelavenir.fr

En période de crise, l’équilibre entre offre et demande est rompue. Les prix stagnent entre récession ou inflation. L’intervention de l’Etat devient indispensable . il faut réactualiser  le mécanisme économique.
L’analyse en conseil des ministres, fait ressortir les points essentiels. faire le  constat, et pourquoi la situation menace l’échec. Ensuite l’étude porte sur une éventuelle  aide au marche (l’offre) ou les ménages (la demande).

Quand le bâtiment va? .On connaît l’adage.

En periode de crise, traduisons par :  quand le prix de revient est supérieur ou egal au prix de vente, l’entreprise est en situation périlleuse. Soit  elle accumule les pertes ou travaille à marge zéro . Dans les deux cas  l’avenir est compromis. Ainsi l’intervention de l’État s’impose !

Pourquoi  l état doit il intervenir

Quand la situation de l’économie se dégrade. A l’échelle nationale le ministre des Finances aura différents leviers à sa disposition, afin de remettre le paquebot  France à flots.
En tout état de cause  quand il s’agit plus spécialement d’un secteur de l’économie du pays, alors les solutions se resserrent autour de l’offre et la demande.

 Comment procédé t on ?

Tout d’abord la décision n’est pas unilatérale. Les représentants des professions concernées s’alarment et font des propositions aux autorités de tutelles. Parallèlement du côté des salariés, le travail vient à manquer les carnets de commande sont exsangues, et la menace de licenciement se rapproche dangereusement.

Les aides au secteur en difficulté

Les marges de manœuvre ne sont pas infinies . On parle de relance interne en premier lieu. C est à dire que l’on va intervenir autant sur le moral des français que sur l aspect purement économique.Aussi,  on peut citer les aides orientées  à l’industrie automobile qui consistait à offrir des primes aux ménages quand ceux ci  retardent l’achat d’un nouveau véhicule. A ce sujet, les conditions d’obtention sont sélectives, par exemple « en échange d un véhicule de plus de 8ans », l’État rembourse une partie plus ou moins conséquente du prix. Ou encore la voiture reprise en épave sera payée à prix d or. Le cadeau doit être non seulement le bienvenu mais doit être une aubaine a ne pas manquer.

Du point de vue économique

Cette perfusion est salutaire pour le secteur économique en difficulté, à condition bien sûr qu’elle soit limitée dans le temps et que l’aide financière soit mesurée, dosée.
En effet, l’État ne peut distribuer impunément les deniers du peuple sans contrepartie, car nous sommes comptable de notre douloureuse feuille d’impôts. Si l’opération sauvetage à bien fonctionné les ventes repartent,  la TVA prélevée sur les produits dopés rentre à nouveau dans les caisses de l’Etat le travail reprend . Alors vient la phase de consolidation qui consiste à retirer « les étais autour de l édifice » et que la vie reprenne son cours pour ainsi dire.

Intervention sur le marché immobilier

Après avoir remarqué des déséquilibrés entre propriétaires et locataires, d’une part et son corollaire le parc immobilier le gouvernement se charge de réguler le marché. Définir des zones tendues, décider du plafonnement des loyers, et d’ une avalanche de hausses d’impôts fonciers,  devraient remettre de l’ordre croyait on?
Ce scénario n’est pas hypothétique, mais ressemble tellement à un cas d’école, que je le mets en exergue.
Tout d’abord, une loi du nom de la ministre réformiste, devait soutenir la demande des futurs propriétaires. Ainsi la réforme aussi radicale autant qu’exemplaire n’attendait plus que l’épreuve du temps. En effet, la ministre plus moraliste qu’expert en économie venait de dégouter les plus affamés au partage du gâteau immobilier empoisonné. Nous imposables on le sait bien l’impôt tue l’impôt. Même les collectivités chargées d’ouvrir des chantiers de constructions de logements sociaux ont f fait défaut malgré les appels à l’esprit  citoyen.

La loi Pinel

Le marché de l’immobilier se dégrade les entreprises déposent les bilans. On va donc relancer par l’aide aux ménages.on sait faire cadeau, aubaine etc…
Seulement le cycle de production est beaucoup plus lent. L’amorçage qui correspond au remplissage du carnet de commande, est un exercice difficile. En effet, l’immobilier n’est pas un bien de consommation ! Ajoutons à Cela que contribuable échaudé craint les taxes nouvelles. Ainsi donc, les promesses de stabilité ne suffisent plus !  alors qu’à cela ne tienne l’État revient sur la réforme en rognant les mesures confiscatoires décriées. C’est ainsi que la Pinel sera votée, en gommant les effets pervers de la précédente loi.
De cette façon la confiance revient lentement mais  18 mois se sont écoulés,  les premiers  programmes de promotion immobilière sont en place et  les promoteurs collectifs aussi.

Il ne manque plus que l’acheteur.

La nouvelle présentation du PTZ retient l’attention des jeunes menages dans la case primo accédant, les banques sont au rendez-vous, pour faire de cette clientèle le cœur de cible,  les chantiers grouillent .
Par ailleurs, la BCE agit sur la parité de l’Euro contre le dollar , elle rachète les dettes d’État en difficulté,  les taux de l’emprunt d’État diminue de manière drastique. En outre  les taux bas sont inespérés, la relance de l’immobilier est bien là.
En définitive, combien en coûtera t il aux finances ?
Toujours est il que le bâtiment « va » à nouveau.

Et pourquoi les prix montent

Tout à l’heure le marché s’était arrêté. On peut imaginer les scénarios étudiés dans les entreprises. Tout d’abord,  il faut maintenir le personnel d’une part et remplir le carnet de commandes d autre part. Seulement en pareille situation la concurrence entre les entreprises est exacerbée. Alors, quand il s’agit d’emporter un marché, on ne peut éviter d’entrer en  négociation. Celle ci se  traduira par une marge dérisoire.
La relance opérant, on peut considérer que la reprise des chantiers adoucira les tensions. La demande étant au rendez-vous, les entreprises retrouvent une marge de manœuvre. Dans le même temps la concurrence se fait moins vive. En fait, dans un consensus quasi général,  les prix seront réactualisés.
 Ainsi pour conclure ces périodes sont propices aux négociateurs à tous crins. En revanche, le revers de la médaille serait de ne pas resté vigilant. Car en effet, il est tentant pour un chef d’entreprise de vouloir restaurer à vitesse accélérée les marges indispensables au  bon développement de  son entreprise .

La garantie prolongement d’assurance, avant la panne !

La garantie prolongement d’assurance?

C’ ETAIT AVANT…la panne !

En matière de garantie, un appareil électronique, informatique, ou électroménager, disons un matériel « à mémoire » tombe en panne (et comble du hasard) peu de temps pour ainsi dire après la fin de la garantie.

Quand arrive la panne

Continuer la lecture de La garantie prolongement d’assurance, avant la panne !

Quelavenir pour le petit commerce de ville

fermeture...Quelavenir pour Le commerce de centre ville.

A l’instar d’un épicier nommé Edouard Leclerc, le commerce de ville va changer radicalment. Il a compris avant tout le monde que les consommateurs peuvent profiter des meilleurs prix . Notamment en leur offrant de pouvoir payer au prix de gros les produits  en vente au détail. Depuis cette date qui  remonte à 1949,  les clients  sont avisés et  enclins à prendre leur voiture pour se rendre faire leurs courses. A la périphérie de la ville dans les zones industrielles, Ils pourront  garer la voiture sans problème sur le parking du magasin.

Tout sur place, même la restauration !

Sans déplacer sa voiture il trouvera tous les produits alimentaires et non alimentaires dont il a besoin.
Ce faisant les habitudes ont changé,. Les consommateurs savent  gérer leur frigo . Par conséquent, depuis  le commerce de détail en centre ville est devenu assez rapidement un magasin de dépannage. L’exemple classique, quand on manque de sel.
Ainsi la grande surface était née Edouard Leclerc avait eu simplement raison avant tout le monde .
Qui pense commerce parle concurrence et imagine la course à  l’innovation. Quand le précurseur ci-dessus ne peut être contrer sur son terrain la riposte ne peut être qu’une tentative de copie pour revenir « dans le marché »….la suite nous la connaissons les familles de commerçants les plus dynamiques ont rivaliser en présentant un magasin encore plus grand plus achalandé. Ce fut la course en tête en y ajoutant les arguments financiers, et bientôt boursiers avec des prises de participations, des regroupements et autres montages participatifs plus agressifs   les uns que les autres. La bagarre commerciale est devenue une guerre des prix en faveur du consommateur,celui-ci étant le cœur de cible.

Après l’anniversaire du magasin, les promos continuelles

La vie devint vite  impossible aux Commerçants de détails qui furent condamnés au fur et à mesure et durent baisser le rideau. C est ainsi que l on compte actuellement dans les villes jusqu’à 10% de pas de porte désertés. Aucune source de profit n est venue au secours des municipalités afin de reconstituer le marche des services de proximité . Elles sont en peine de trouver une  solution. Il y a une dizaine d années encore ces commerces cédaient la place aux agences bancaires et aux assurances,masquant ainsi ce désert naissant.

La boulimie, La vente additionnelle, ajouter l’envie au besoin !

Ce point de vue économique est révolu étant entendu que les grandes surfaces dans leur appétit toujours plus insatiable ont utilisé leur trésorerie débordante pour faire profession de banquier voire d’assureur. Ces professions du tertiaire concurrencées sur leur propre métier, vont à  leur tour quitter progressivement les lieux.  Nous assistons par ailleurs au décloisonnement des activités commerciales, ainsi les facteurs économiques en apparence n’ont plus de liens entre eux tout juste peut on parler de filières et de branches. Il n est plus à l’ordre du jour d’invoquer l intérêt du consommateur pour justifier les orientations commerciales.
Il reste à examiner dans le détail à qui profite « le crime » et force est de constater que les acteurs économiques sont exclu  au deux bouts de la chaîne, les  producteurs et les consommateurs, seule la finance maintenant préside aux décisions.
Même les pouvoirs publics n’ ont pas ou peu de poids sauf à légiférer quand cela est possible. Citons ici, à titre d’exemple  la loi Royer (27 décembre 1973)  qui vise à restreindre les zones  de « nuisances » en limitant les espaces de vente de ces  surfaces en voie d’extension par absorption et par là même, accroitre leur croissance au cœur des villes.

Courage fuyons !

Cette « bouffée d’oxygène » fût de courte durée, en préservant les petits commerces de proximité en ville. Mais cela n’a pas réglé la question des commodités d’accueil des clients en ville, ces derniers ne peuvent stationner à côté du magasin, sous peine d’amende infligée par les services de la Mairie!
Le stationnement en ville est limité,  le coût de l’ approvisionnement excessif augmente le prix de revient des marchandises, présentées e en petites quantités dans le magasin, autant de raisons de voir des prix plus élevés que la grande distribution et par voie de  conséquence  dissuasifs.
De cette analyse nous comprenons mieux la désorganisation du modèle économique traditionnel. La compression des marges, les gains de productivité, ainsi que le déséquilibre des rapports entre fournisseurs  et clients,  changent la donne. Les chefs d entreprises en amont de la chaîne de production, revoient leur gestion. Plus de rigueur dans la tenue de leur compte d exploitation, en sera la première conséquence. Secondo, face à ces géants, la  Concentration des forces  économiques se transforment   en societes de capitaux

La décadence vers  la concentration de la grande distribution

Il faut coûte que  coûte  faire des économies, à défaut d’accroître le chiffre d’affaire . C’est ainsi que les salariés feront les frais de cette réduction de charge. Les patrons feront le choix du remplacement des humains par des machines à chaque fois que possible. La recette présente un double avantage, l’amortissement des investissements d’une part, et  l’augmentation des cadences de ces machines d’autre part.
Au bout du compte  viendra le temps de la délocalisation des centres de production, afin de réduire à la plus simple expression le facteur travail.
Derniers volets à survoler:  l’environnement et le contexte économique. Prenons du recul considérons la matière première avant transformation, puis l’élaboration avant l’étape finale et enfin la mise en vente.

Vers le combat entre grandes surfaces de distribution !

Nous ne pouvons faire l’impasse sur les  importations et les exportations qui relient les pays entre-eux.
De cette manière il nous parait de plus en plus improbable de privilégier tel ou tel concept philosophique. Il me faut  citer tout a trac, le protectionnisme, le libéralisme effréné, la dérégulation et la mondialisation. Autant de phénomènes  qui s ‘animent et  interagissent entre eux. De ce fait des effets secondaires imprévisibles pour les non initiés, soulèvent  des  problèmes sociaux et économiques. Les producteurs connaitrons l’effet de ciseau sur les marchés

Devant ce tableau destructeur, que fait on ?

A vrai dire peu de chose ! …. Sauf à considérer que  depuis les années 2000, un trouble fête s’est insérer de manière fortuite dans la boucle.  Il aura suffit de  transformer en « sport national » le nouveau  « surf canapé ». C’est à dire, « INTERNET » puisqu’il faut l’appeler ainsi !.  Sans se déplacer et  depuis son salon, l’internaute peut visiter ces magasins « virtuels » faire son choix. Ensuite il devra s’inscrire comme un commerçant et procéder à l’achat de l’article convoité … A l’issue le client sera livré à domicile. De plus  le produit sera même moins cher que dans la  grande surface habituelle …  du jamais vu!

Libéralisme, autoritarisme, ou que faire ?

Donc les cartes sont rebattues si l’on devait se placer dans le jeu ? sans doute que non !
Tel l’hydre, la grande surface renaît en utilisant sa trésorerie pléthorique pour acquérir ces petites « start up » embryonnaires . Au contraire leur  canal de vente s’est donc accru en contrôlant mieux  le marché. La particpation au capital du concurrent vient à bout des règles du commerce, « dites concurrentielles » .

Le petit commerce dans le vortex de l’e-commerce

Devant cette nouvelle configuration les petits commerçants ou artisans ne devront leur « salut » qu’en intégrant le processus de distribution de ces nouvelles structures. Par exemple, s’ils  mettent à disposition leur espace commercial pour servir de relais de livraison aux acheteurs internet. Ils pourraient, ainsi assurer le service après vente tout en gardant le contact avec les clients. De fait ils pourraient  surseoir à une dégradation de leur situation ou qui sait même trouver de nouveaux débouchés ?
Jacques Guidaniel pour Quelavenir.fr