Anniversaire assurance emprunteur

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Anniversaire de l’ assurance emprunteur quelle est donc cette date qui constitue le prêt

Martial Bouquin connaissez vous ?

 Un député et dépositaire d’un amendement qui porte son nom vient à nouveau d’apporter sa pierre à l’édifice de la nouvelle assurance emprunteur qui faisait les choux gras des banques auparavant.

En effet, pour mémoire l’ assurance emprunteur est un pur produit des banques à l’origine du financement des prêts consentis par les banques qu’ils soient professionnels ou immobiliers.

Origine de l’ assurance emprunteur

Les banques s’étaient souciées à juste titre des situations graves dans lesquels les ayant droits se retrouvaient après le décès prématuré de  l’emprunteur  au cours du projet d’investissement.

Lancer un projet d’investissement quel qu’il soit est chronophage. Il faut du temps pour concevoir un projet de construction par exemple. Ensuite le dossier sera présenter aux banques pour le financement correspondant. L’ensemble ficelé demande quelques mois. Les signatures des contrats de construction et la signature des contrats de prêts  accordés par la banque respectent les délais de réflexion

Que le décès de l’emprunteur survienne au cours de cette période ! ne dit pas qui validera la poursuite du projet programmé à défaut du financement?

Aussi les banques ont mis en place avec des compagnies d’assurance les contrats groupe pour prendre en charge la couverture du risque décès ou de l’invalidité qui mettrait en péril les ayant droit  de l’emprunteur.

Le système fonctionnait parfaitement, l’ assurance qui consiste à couvrir un risque individuel en demandant la mutualisation du groupe homogène de personnes ne soulevait pas de protestation tant que les cotisations demandées restaient accessoires au coût du prêt.

Fonctionnement de l’ assurance emprunteur

Explications : la cotisation d’assurance fixée de manière uniforme a 0,42% du capital emprunté, restait bien en deçà du taux de crédit établi à 15% au plus fort en …. 1984. Cette cotisation ne représentait pas un budget discriminant.

Il faut se souvenir des records battus en matière de taux de prêt conventionné frôlant les 15.50%  en 1984 (François Mitterrand président de la république d’alors avait même lancé un emprunt d’Etat au taux de 17.40% l’an).

Aujourd’hui les prêts affichent un taux  nominal parfois inférieur à 1%,  alors que le mécanisme de l’ assurance reste inchangé. 

Nous voyons apparaître un déséquilibre financier important. Du jamais vu?

Le coût de l’ assurance est donc devenue plus onéreuse que le loyer de l’argent du financement à proprement parlé.

A qui profite la chute des taux d’intérêt ?

Sans compter sur l’effet d’aubaine, sous le mandat du Président de la République François Hollande, lorsque tous les emprunteurs ou presque ont profité de la baisse des taux d’intérêts pour renégocier leurs prêts en cours.

Du gagnant/gagnant pensait-on du point de vue gouvernemental. Les français endettés retrouvaient ainsi du pouvoir d’achat, au détriment des banques censées engranger toujours plus de profits !

C’est d’ailleurs la loi Hamon qui instaure la révision des pratiques bancaires en matière d’assurance emprunteur figées durant tout le temps du remboursement du prêt.

Ouvrir le marché de l’ assurance emprunteur créerait une nouvelle bouffée de pouvoir d’achat chez nos français endettés d’une part mais accablés d’impôts d’autre part. Quelle parade ?

La réforme qui bouleverse les banques

Politique à courte vue semble-t ‘il car une banque c’est une entreprise comme les autres avec un compte d’exploitation et des salariés.

Dans un premier temps les banques dégraissent la masse salariale, elles externalisent les services lies au crédit en ouvrant des conventions de partenariat avec les courtiers en crédit . Le système : courtier / client / banque s’équilibrant a nouveau : la banque rémunère le courtier mandataire indépendant à 1% du montant du prêt instruit et financé, dénué de charges sociales, alors que le client paie des honoraires au courtier en dépit des frais de dossiers habituels de la banque.

La politique de la BCE renverse la situation établie

La baisse régulière des taux voulue par les banques centrales notamment par le BCE régénère les pays de la communauté européenne endettée et au bord de l’asphyxie. La BCE rachète ces fameuses dettes souveraines ( appelé quantative easing,  programme de la BCE dont la fin de la prise en charge était prévue en 2018). D’un côté les contribuables voit leur pouvoir d’achat revalorisé de l’autre  les Etats s’endettent à bon compte, alors pourquoi se priver en si bon chemin?

La réforme de l’ assurance emprunteur, portée par Benoit Hamon, pourrait bien s’ouvrir à la concurrence ? N’est-ce pas ?

Les banques perdent le contrôle de l’ assurance emprunteur

Les banques résistent à ces lois liberticides qui vont assécher les derniers espoirs de refaire de la marge sur l’accessoire représentée par l’ assurance.

La suite nous la connaissons, la baisse des taux des prêts s’enfonce au-dessous du point zéro, du jamais vu jusqu’ici, les taux deviennent mêmes négatifs : les rôles sont inversés l’épargnant paie pour déposer son épargne, l’emprunteur est rémunéré pour investir !!!

C’est le meilleur des mondes pense t on ? à ceci près que la nature a peur du vide dit on !

Scénario catastrophe à la banque

Le pouvoir d’achat aidant, le marché de l’immobilier s’emballe. Les prix du mètre carre battent des records  dépassant les 10.000€ à Paris, jusqu’à la prochaine bulle ? pourrait on craindre ?

La marge des banques s’effondre. La banque doit-elle cesser de vendre à perte puisque la location de l’argent devient coûteuse les taux étant négatifs ??

Mais alors que faire des dépôts monétaires improductifs, en banque ?

Les déposer à la BCE ?

Oui par obligation,

  Non par retour de bâton, car la BCE facture les dépôts grâce au taux négatif…..

La banque doit donc continuer la fuite en avant en prêtant à un taux positif  tout proche de zéro. 

Par suite, la banque  entre en concurrence avec le courtier en échappant au paiement de la commission de 1% !!!

Le courtier qui instruit le dossier de financement gratuitement telle que le stipule une certaine loi Lagarde, à savoir :

 » le courtier ne peut présenter sa facture qu’après le déblocage des fonds ».

Ainsi le courtier attendra donc le retour de l’offre de prêt remis au client, pour demander le déblocage .

Dans la réalité, (c’est un exemple), le client ne donnera pas suite à l’édition de l’offre de prêt !!! Ce cas devient classique … par un financement autre ?

Tous les coups sont permis ou presque, les banques en lignes  filiales des banques traditionnelles prennent le relais dans la concurrence au moindre prix. Ces dernières sont talonnées par les néo banques….

La BCE change de tête au 1er Novembre 2019

L’arrivée de Christine Lagarde à la tête de la BCE reste une énigme !!

Combien de temps encore cette économie politique peut-elle se nourrir du projet idyllique de « super Mario » Draghi ?

Le conseil des gouverneurs s’est scindé en deux camps . Mario Draghi serait parmi les colombes. M Villeroy de Galhau gouverneur de la Banque de France dans l’autre camp ferait partie des faucons….

Lorsque les banques créent la monnaie, nous craignons l’inflation. La planche à billet a depuis longtemps fait long feu.

Les taux négatifs seront ils la cause d’une récession qui ne dit pas son nom et qui avance masquée ?