La Fintech, nouvelle génération de start up

La Fintech, autrement dit start up basé sur un business model complétement innovant . Les exemples ne sont plus isolés à telle enseigne que le commerce traditionnels manifeste et revendique la concurrence déloyale. UBER fut le premier a essuyé les feux croisés des représentants de ces sociétés.

Comment à partir d'une idée peut naître une start up qui deviendra une fintech par son statut
La Fintech s’installe à la table des argentiers et financiers

Fintech, les nouveaux métiers, la nouvelle génération de start-up.

La fintech, est  « une start up qui aborde le business model des établissements historiques, sous l’angle des nouvelles technologies ». Nous pouvons lister les services qui sont la proie de ces « auto-entrepreneurs » à tous crins. Tout d’abord, les services offerts par les professions réglementées du style des taxis en ville. Ensuite nous pouvons pointer du doigt les services que nous pourrions qualifier « non marchands ». Entre autres,  si l’on en juge le peu d’intérêt porté par les professionnels, avant l’arrivée de ces start up. Par exemple, citons la pratique du voyage en faisant du stop sur le bord des routes, placés sous le signe de l’entraide. Partant de ce fait, nous découvrons l’origine naturelle de Blabla Car.

S’agit il d’un créneau fragilisé ?

A priori non, le domaine du taxi, par exemple montre qu’il s’agit au contraire d’activité réglementée à fort  monopole de fait. En revanche, le service rendu aux usagers, voyageurs, hommes d’affaires, l’absence de transports en commun efficace dans les grandes villes, sont pour une part la cause du Brain’s storming des informaticiens à l’image d’un Zukerberg (Fondateur de Facebook) basée sur la gratuité . Les petites causes produisant les grands effets, nul doute que l’ingénierie  via l’application UBER, se développe de manière exponentielle. En résumé, le modèle des Taxis à Paris révèle davantage un manque de concurrence du fait même de la réglementation. Un réel besoin s’est crée rapidement.

La crise économique en serait elle l’origine ?

C’est possible, car le plus souvent dans les périodes  de trouble, les plus belles inventions ont vu le jour. Il suffit de voir se déstabiliser une activité, pour créer un  » appel d’air » favorable au développement. Le chômage qui n’épargne pas les diplômés, les incitations à créer sa boîte sans argent ou presque sont autant d’arguments qui   donnent l’envie de se risquer.

Le manque de ressources, incite au système D. Les services rendus sont à rapprocher du bénévolat, et n’intéressent pas les professionnels jusqu’au jour, où chiffres à l’appui les représentants de ces professions revendiquent une concurrence déloyale. Citons par exemple, l’activité des auto-entrepreneurs détesté des artisans qui y voient un privilège. Blabla-Car procède de cette méthode par le co-voiturage.

Les nouvelles technologies  y contribuent elles?

Certes oui, la numérisation, le digital, l’informatisation, le big data, et les archivages hébergés dans les cloud computing, ont participé à la révolution technologique. Un autre point est à rapprocher, ici, concernant la rentabilité des services proposés de manière « traditionnelle », c’est à dire par des entreprises qui n’ont pas su se moderniser. La Fintech  » Lydia » joue à fond la désintermédiation bancaire. cette start up  spécialisée dans les transferts d’argent entre particuliers, pratique des opérations jusque là réservées aux banques.

Le secteur bancaire ou les courtiers immobiliers sont ils concernés ?

La réponse n’est pas univoque.  Comme indiqué ci-dessus les banques ont cédé leur activité de conseils et d’intermédiation en opérations de banque et de crédit, aux courtiers professionnels enregistrés ORIAS. Ainsi la banque dégage du temps et du personnel pour se consacrer aux tâches qui demandent une spécialisation. Dans ce domaine les banques recherchent la compétitivité, et ne sont pas restées inactives. Elles ont créer des filiales de banque en ligne pour placer des contre feux sur le terrain des start up.

L’intermédiation des opérations de banque, est étendu  aux sociétés de courtage en crédits immobilier. Ce secteur est très représenté. La société meilleurtaux.com date des années 2000, son réseau d’agences couvre le territoire français. Broker France et Empruntis représentent un seul et même réseau d’agences, nommé Broker France by Empruntis depuis 2010. Vousfinancer.com est une société de courtage en credits immobilier créée en 2005 . Elle dispose d’agences dans le midi de la France, elle concède la franchise aux éventuels candidats motivés à rejoindre la société. Bien d’autres sociétés de courtage gravitent en France tels que In&Fi crée en 2001, proche du réseau century 21.

Un nouveau courtier immobilier dans l’ouest  de la France, KG CREDIT a été crée en  2013, en application de la  loi Lagarde 2013, régissant le courtage en France. Très rapidement le groupe KG CREDIT a créer des filiales et en  parallèle traiter des contrats de partenariats avec les courtiers indépendants  qui adhèrent à la charte de qualité de KG CREDIT . Ce groupe présente une originalité, avec sa plateforme accessible d’un côté aux futurs emprunteurs qui ont un projet immobilier, et de l’autre aux courtiers partenaires qui entrent en contact avec ces internautes de manière gratuite. KG CREDIT  représente à ce titre la Fintech du courtage.

En conclusion

La nouvelle génération est en marche, l’économie numérique, digitale, collaborative trace son sillon.

La Fintech c’est plus de 4% de croissance en quatre ans. La nouvelle génération d’entreprises n’a pas fait preuve de pérennité encore, gageons que le système basé sur la communauté des usagers, fonde  l’avenir de cette nouvelle économie complètement innovante.

Publié le 8 septembre 2016

J Guidaniel pour Quelavenir.fr

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Auteur : Jacques GUIDANIEL

Ex-responsable de Banque, Bloggeur sur QuelAvenir.fr Pseudo